B2 production orale : L’interdiction de fumer

I. Consigne : DELF B2 Production Orale
(30 minutes de préparation ; 5-7 minutes de présentation, 10-15 minutes de débat)
Le candidat choisit un document déclencheur parmi deux tirés au sort. Il dispose de 30 minutes de préparation. Il devra dégager le thème et défendre un point de vue construit et argumenté. Son exposé sera suivi d’un débat avec l’examinateur. La durée de passation de l’épreuve est de 20 minutes.
II. Document
Les effets positifs de l’interdiction de fumer dans les lieux publics
Un nouveau rapport montre une baisse importante des maladies cardiaques dans les pays où il est interdit de fumer dans les espaces publics. Une baisse particulièrement marquée chez les non-fumeurs.
Pour ceux qui en doutaient encore, une nouvelle étude vient montrer les bienfaits de l’interdiction de fumer dans les lieux publics. […] Ce nouveau rapport montre que les pays qui ont mis en place des lois interdisant de fumer dans les espaces publics observent la réduction du nombre de malades liés au tabagisme passif, en particulier concernant les maladies cardiaques.
Pour arriver à ces résultats, une équipe de chercheurs irlandais a passé en revue 77 études menées dans 21 pays du monde, dont les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada et l’Espagne. Parmi elles, 44 se concentreraient sur les maladies cardiaques, l’objet de leur méta-analyse. Résultats : 33 études montrent une baisse importante de ces maladies suite à l’interdiction de fumer. La baisse la plus marquée est observée chez les non-fumeurs, les personnes en première ligne face au tabagisme passif. […]
Ces dernières conclusions « viennent encore plus étayer les enseignements précédents sur les bienfaits sur la santé de ces interdictions », note Cecily Kelleher, de l’University College de Dublin et auteur de l’étude. Elle ajoute que « nous avons désormais besoin de recherches sur l’impact continu sur le long terme de ces interdictions de fumer sur des sous-groupes spécifiques de population, comme les jeunes enfants, les personnes précaires et les minorités. »
[…] Les chiffres de l’Organisation mondiale de la santé montrent que le tabac tue la moitié de ses consommateurs, soit environ 6 millions de personnes chaque année. Plus de 600 000 de ces décès concernent des non-fumeurs exposés au tabagisme passif.
http://www.pourquoidocteur.fr, 6 février 2016.